Carnet de Voyage - La découverte du Laos (septembre 2022)

Arrivées le 16 septembre, à peine les bagages posés et la chambre découverte et nous sommes déjà plongées dans le tourbillon du marché de nuit. Mélange d’odeur, de couleurs, de produits inconnus sur les étals, d’une nouvelle langue et de goûts. De quoi se sentir vite submergé. Néanmoins la douceur du mode de vie et l’attitude des Laotiens nous ont permis de trouver rapidement nos marques dans ce nouveau monde.




Après cette première impression, nous commençons à y voir plus clair et à comprendre les coutumes locales, qui sont d’ailleurs nombreuses ! Se couvrir les épaules et les genoux pour rentrer dans les temples, se baisser lorsqu’on croise un moine ou une personne plus âgée comme signe de respect, ne pas toucher les moines surtout en tant que femmes, passer derrière lorsqu’une personne est assise… Beaucoup de règles à appliquer pour ne pas froisser. Une culture si éloignée de la nôtre que l’on craint souvent de mal se comporter.





Falang, une étiquette qui nous colle à la peau, qui fait doubler tous les prix et nous place bien souvent au centre de l’attention. Il faut vite prendre le pli de négocier, une habitude inconnue en Occident. Pas de prix fixe, tout est à la tête du client même si après négociation ils sont toujours plus élevés que pour un local. Ces moments créent un échange malgré la barrière de la langue et le sourire est toujours au rendez-vous. D’ailleurs, à Luang Prabang, rentrer de nuit pour une femme n’est pas un souci. On se sent en sécurité, parfois même plus qu’en France.


C’est en sillonnant les ruelles de la péninsule que nous avons été frappées par la beauté du paysage. La ville est bien plus propre que ce à quoi on s’attendait. La végétation est également omniprésente, sur les rives du Mékong, aux bords des routes, dans les parcs… Malgré un manque de conscience écologique, la nature garde ses droits et est beaucoup plus respectée que dans nos communes Françaises. On a pu constater dès les hublots de l’avion que la jungle recouvre le pays. Contrairement à la métropole où la nature est parfois exploitée dans le but de la production, ici l’homme s’est adapté à celle-ci.





Cette végétation verte et luxuriante qui nous accueille s’explique par la saison durant laquelle nous posons nos valises au Laos : en effet, entre avril et octobre, la saison des pluies, autrement dit la mousson, bat son plein. En posant un pied hors de l’avion, nous ressentons déjà toute l’humidité de l’air ambiant. Dès le lendemain de notre arrivée, baptême du feu, d’énormes pluies s’abattent sur Luang Prabang. Par la suite, nous sommes plutôt épargnées par les averses et profitons d’un beau soleil qui chauffe dès le matin, à l’exception d’une nuit où un bel orage frappe la ville. L’humidité couplée aux températures dépassant souvent les 30°C donnent à chacune de nos balades un semblant de sortie de douche !





Finalement, la Sabaidee Guest House, une grande demeure blanche qui se dresse derrière les arbres à l’abri des regards nous ouvre ses portes pour cette année. Oasis de calme au cœur du centre-ville et de ses rues animées, la Sabaidee est gérée par Ly et sa famille, qui nous accueillent à bras ouverts avec chaleur et convivialité.


Cette année au Laos s’annonce riche d’expériences, de rencontres et de découvertes !



Claire Damet

Maïwenn Swanson

Justine Bouscarel

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